Rechercher
Statistiques

Date de création : 09.12.2017
Dernière mise à jour : 01.02.2018
9 articles


Chapitre Neuf. Pas vraiment un chapitre... #LMSL

Publié le 01/02/2018 à 11:13 par mesblessuresinvisibles Tags : merci vie moi chez enfants coeur mort histoire fille sur gratuit prénom lecture

Si vous êtes arrivés là dans la lecture de mon histoire... Alors, ce qui va suivre ne va pas vous étonner. 

Sinon, n'hésitez pas à lire mon vécu. Vous comprendrez pourquoi je n'arrive pas à finir mon histoire... Parce qu'il est impossible de vraiment m'en sortir, si je ne passe pas par là. Non, seulement pour moi, mais aussi pour leur faire comprendre à eux. A tous les parents qui pensent avoir des "droits" sur les enfants.

Un enfant est juste un être humain à part entière. Il n'est pas la continuité d'un autre, il est un esprit libre. Que les parents bousillent à cause de leurs croyances. Qui en font des parents... Qui bousillent des croyances... leur propres enfants... La boucle est bouclée. "C'est comme ça" est devenu la fatalité, si cruelle. 

Injuste, surtout. 

 

Je cherche un avocat pour deux "vides juridiques."

 

Je cherche un avocat pour le combat d'une vie.

 

Je cherche un avocat qui a un coeur plus gros que son portefeuille. Non, pas que je ne souhaite pas le payer (bien que je n'ai que peu de moyens) mais pour comprendre mon combat, il faut un coeur plus qu'un porte-monnaie. Il s'agit de vide juridique, donc...

 

Mais, avant d'en dire plus : Je veux couper la filiation entre mes parents et moi.

 

À l'heure d'aujourd'hui, ou l'on crie aux droits de/à l'enfant... Un de ces droits, réels, serait de dire, une fois adulte qui l'a été "mal éduqué" par ses parents ! Qu'il a été traumatisé par ses parents ! Physiquement et/ou moralement.

 

Cela peut être utile pour les enfants abandonnés, comme pour les enfants blessés par les adultes qui les accompagnent.

 

Il est très difficile d'avoir vécu autant de blessures, autant de souffrances de la part d'un de ses parents et de voir tout au long de sa vie : "Fille de... "

 

Actuellement, mon dossier est chez un juge pour une simple inversion de prénom. (Mes parents ayant eu l'idée que je porte le même que ma mère, ce qui a aggravé le transfert psychologique néfaste de ma mère envers moi.)

 

Changer un prénom pour un problème psychologique, c'est déjà compliqué. La mairie et le procureur, dans mon cas, ne trouvent pas ma demande légitime. Attesté par une lettre d'un psychologue, mon traumatisme ne peut être pris en compte... (Je ne vous explique pas la violence de la réponse ! Comment un traumatisme psychologique avérée ne peut être une demande suffisamment légitime pour changer de prénom ?)

 

Je ne veux plus que mon identité soit mon prénom et mon nom de famille actuelle. L'un étant le constant rappelle des souffrances que ma mère m'a fait subir. Et l'autre, parce que c'est le nom de famille de mon père, qui génétiquement parlant ne l'ait pas. En plus du rôle de "père" qu'il n'a jamais réellement pris. (Sinon, il ne m'aurait pas laissé avec mon infernal de mère ?)

Je souhaite m'appeler Lisa, parce que c'est le premier prénom que mes "parents" ont choisi.

 

(Celui là ou un autre... À vrai dire, je m'en fou un peu, mais il sera plus "facile" de m'appeler Lisa.)

 

F****** est le nom de famille de mon père. Cette filiation peut être coupée "facilement" puisqu'il n'est pas mon "vrai" père. Donc, "prouvable" par un simple test ADN.

 

Vide juridique 2 : À l'heure actuelle, je ne peux faire valoir cette non-paternité. Selon mes sources (un avocat gratuit qui ne donne que des conseils), il faut que j'attende qu'il décède et notifier au notaire que je ne souhaite pas de l'héritage...

 

(Ceci dit, si pour enlever celui de mon père, je n'ai que le choix d'avoir celui de ma mère... C'est Négatif, pour les mêmes raisons que le prénom...)

 

Autrement dit :

 

- Ne plus voir marquer : Fille de.. : Impossible à part... Mourir.

- Changer de nom de famille : Me marier...

 

Je n'ai aucune envie de mourir, je n'ai aucune envie de me marier.

 

Alors, vous pouvez réagir comme l'avocat que j'ai rencontré : "Elle est folle, cette fille !" Oui, je le suis, mais c'est justement à cause de mes parents...

 

J'aimerais ne plus l'être...

 

Mais, pour cela, j'ai besoin d'un avocat... J'ai besoin que mon traumatisme subi soit pris en compte.

 

D'un, pour moi, psychologiquement parlant, mais surtout pour tous les enfants et adultes qui ont vécu un enfer avec leurs parents !

 

Elle n'est pas finie, parce que justement, j'en suis là...

 

Mon histoire ne pourra trouver de fin "rapide" si je dois attendre ma mort ou celle de mes parents pour être "libre"...

 

lemondeselonlisa [@]gmail[.]com

 

N'hésitez pas à me contacter si vous souhaitez en savoir plus.

 

Merci pour toute l'aide que vous pourrez m'apporter.

 

Lisa.